mardi 22 mars 2016

Wax Digger Reviews Selecta #07: Rub-A-Dub.



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Selecta : Rub-A-Dub.





Dubplate and co. 


 Etant, du moins je l’espère, doté de lucidité, je suis parfaitement au courant. Le terme dub évoque à tous ceux qui n'ont pas fait de cette musique un mode de vie, l'été et sa moiteur traditionnelle. C'est vrai, je le confesse je suis légèrement en avance sur le programme. Pour ma défense, je soutiendrai non sans une certaine simplicité, qu'il s'agit du même principe que pour un régime, ceux qui souhaitent briller sur une plage surpeuplée de superficialité n'attendrons pas le dernier moment pour perdre quelques kilos jugés superflus. Et puisque dans une dizaine d'années, à peine, nous serons de ce côté-ci du monde en Provence-Alpes-Jamaica, autant s'habituer à la précocité météorologique.

mardi 8 mars 2016

Lettre ouverte à... Audioslave (2002)


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Epic/Interscope


Le concept de Lettre ouverte à... est aussi simple que simpliste. Ce billet d'humeur, plus ou moins proche d'une chronique, me permettra d'invectiver, non sans parfois une touche d'amour-haine, directement un artiste, un album ou un phénomène musical. Pour cette première, c'est au groupe Audioslave de bénéficier d'une objectivité toute subjective. 


Playlist : 1- Cochise / 2- Show Me How To Live / 3- Gasoline / 4- What You Are / 5- Like A Stone / 6- Set It Off / 7- Shadow On The Sun / 8- I Am The Highway / 9- Exploder / 10- Hypnotize / 11- Bring Em Back Alive / 12- Light My Way / 13- Getaway Car / 14- The Last Remaining Light


Chris CornellTim CommerfordBrad WilkTom Morello.


 Quatorze ans, c'est long. Deux fois sept années, c'est donc ce laps de temps qu'il m'aura fallu attendre pour vous le dire, à vous, directement. Depuis une chronique alléchante en deux mille deux sur votre premier album dans un journal spécialisé, dont j'ai oublié le nom, j'ai sur le cœur une chose que je dois exprimer et tant pis s'il est trop tard. Je me le dois car sinon je resterais aussi hypocrite que ce truc dont vous êtes les géniteurs. A la vue de ces mots, que vous ne lirez, avec certitude, jamais, je sais quelle est votre pensée prioritaire à vous autres responsables de cette ignominie. Vous vous en foutez, après tout c'est normal, je ne dois pas être le premier inconnu à transmettre ce message. Mais surtout vous trépignez d'envie de me balancer avec aplomb que certaines personnes ont aimé cette merde et que par conséquent votre honneur est sauf, sans oublier que du coup le boulot a été effectué en bonne et due forme. On se contente de ce qu'on a, comme je vous comprends. Puisque vous êtes si sûrs de vous, veuillez me laisser à présent développer mon propos sans m'interrompre à aucun moment par vos réflexions insidieuses.