mardi 20 octobre 2015

Wax Digger Reviews Selecta #06 : Crate Digger (hip-hop)


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Crate Digger







Mic Check 1-2.


 C'est certain, je ne suis pas le mieux placé pour parler de cette musique. Sans doute trop occupé à fouiller le moindre recoin de tout un tas d'autres genres et sous-genres, je n'ai découvert le rap, en majorité US, que relativement tard. De fait ma connaissance liée aux artistes de ce mouvement n'est pas encore faite, du moins pas assez à mon goût. J'en découvre tous les jours et cela me prendra, comme d'habitude, des années pour faire un tour d'horizon suffisamment complet afin de m'en satisfaire.

 Mais puisque apprendre, découvrir, redécouvrir, est le but cet exercice dans lequel on ne peut pas tout mettre, j'avais tout de même l'envie de partager une selecta exclusive à cette culture hip-hop née, comme souvent, de l'autre côté de l'Atlantique. Si on s'améliore, on ne se refait pas. Du coup j'ai voulu me concentrer sur un passé récent ou plus ancien. Mettre en avant des instrus entêtantes ou des flow intéressants, sans me soucier du reste. Nul besoin donc de plus de mots pour cet hommage sincère envers des tracks extraordinaires. Passer une heure en compagnie de ces artistes remplacera tous les discours.


mardi 13 octobre 2015

Chronique : Sati Mata ~ In Camera (EP, 2010)


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Sati Mata


Playlist : 1- Seven Years / 2- Une Symphonie En Gris / 3- Métamorphosis / 4- Réminiscences / 5- Rencontre

Quand une rencontre fortuite et virtuelle vous fait découvrir à la fois un groupe et un EP, cela donne une chronique imprévue. 

Réseaux Sociopathes...


 Plusieurs années durant, sans m'y intéresser plus que de raison, je ne voyais pas quelle valeur ajoutée pouvait avoir Twitter. Plus que ça même, je ne savais pas comment l'utiliser. A titre personnel je n'en ai jamais eu l'utilité mais quand on possède un site, les réseaux sociaux deviennent paraît-il vitaux, alors... Enfin, dans les faits cela marche sans doute lorsque l'on est doué en communication. Rien ne tombe du ciel. Il est facile par conséquent de deviner que je ne le suis pas. Rien n'a changé en termes de notoriété depuis que j'utilise ces outils et si je dois confier une frustration inéluctable au vu de cette situation, je me dois surtout de reconnaître que c'est un mal pour un bien. Pour en revenir au pigeon bleu ciel, j'admets également que l'on y prend goût. Assez vite, son pote Facebook est relégué au second plan pendant que Google +, lui, se débat dans les méandres de l'inutile. Même si je l'aurais cru sans trop y croire, Twitter ne sert pas qu'aux hashtags liés aux conneries télévisuelles. Un beau jour ou peut-être une nuit, on nous ajoute. De nature curieuse on feuillette le compte de ce nouvel arrivant histoire de ne pas additionner n'importe qui ou n'importe quoi dans le seul but d'augmenter artificiellement des statistiques vides de sens. Habitué, on se dit avec une pointe de cynisme désillusionné qu'il s'agit encore et toujours de ces connards qui, eux, accros à la gonflette numérique, ajoutent compulsivement tout ce qui passe sous leurs mains cupides en espérant qu'on en fasse de même sans chercher si nous avons le moindre rapport dans nos activités respectives. C'est peut-être de cette façon que ça marche. Si c'est le cas mon esprit doit se préparer à ce que ça ne marche jamais. Cette fois il s'agit d'un groupe français qui sonne à la porte. Par chance il y a un lien Youtube et puisque nous n'avons rien à faire de mieux à faire en cet instant, on appui sur play en étant persuadé que de toute façon cela ne donnera rien, comme souvent.