dimanche 30 septembre 2012

Chronique : Scarface ~ Soundtrack (1983)


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MCA

Playlist : 1- Scarface (Push It To The Limit) / 2- Rush Rush / 3- Turn Out The Night / 4- Vamos a Bailar / 5- Tony's Theme / 6-  She's On Fire / 7- Shake It Up / 8- Dance Dance Dance / 9- I'm Hot Tonight / 10- Gina's And Elvira's Theme / 11-  Bolivia Theme

Scarface Soundtrack est, comme son nom l'indique, la bande originale du film Scarface paru en 1983 sur le label MCA.  

 Il ne s'agit donc pas de chroniquer le film préféré de tous les bandits de grands et petits chemins mais bel et bien de s'attaquer à sa bande originale, qui, si on prend le temps de l'écouter attentivement, se trouve être excellente. Entièrement composée par le producteur italien Giorgio Moroder, elle sort dans un premier temps en vinyle dans quelques pays seulement. Chose étonnante pour un film devenu si culte, la bande originale ne sortira sur support CD qu'en 2003, soit vingt ans plus tard sur le label Geffen cette fois. Ils en profiteront pour la remixer et la remastériser.
On pourra également trouver quelques morceaux de cette BO sur la radio fictive flashback 95.6 du jeu vidéo Grand Theft Auto III ainsi que forcement dans le (mauvais) jeu estampillé Scarface : The World Is Yours.

mardi 25 septembre 2012

Chronique : The Stone Roses ~ The Stone Roses (1989)


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Silverstone


Playlist : 1- I Wanna Be Adored / 2- She Bangs The Drums / 3- Waterfall / 4- Don't Stop / 5- Bye Bye Badman / 6- Elizabeth My Dear / 7- (Song For My) Sugar Spun Sister / 8- Made Of Stone / 9- Shoot You Down / 10- This Is The One / 11- I Am The Ressurection

Rares sont les groupes ayant offert aux oreilles du monde un premier disque d'un tel niveau, d'une maitrise quasi parfaite. The Stone Roses avec un album éponyme paru en mai 1989 sont de ceux-là.

 Après un groupe nommé The Patrol, ainsi que différents changements de musiciens, la formation se baptise officiellement Stone Roses en 1983. Ils sortiront quelques singles jusqu'en 1988 sur de petits labels avant de signer chez Silvertone. Durant cette période, la bande évoluera de nouveau jusqu'à arriver au line-up figurant sur ce disque : Ian Brown (chant), John Squire (guitare), Gary "Mani" Mounfield (basse) et enfin Alan "Reni" Wren (batterie). Le groupe originaire de la banlieue sud de Manchester deviendra avec les Happy Mondays et 808 State, pour ne citer qu'eux, le fer de lance de la Madchester et de la génération baggy accro aux sons et à l'ecstasy. 

La Madchester - jeu de mot entre mad (fou) et le nom de la ville Manchester - dont le nom provient d'une œuvres des Happy Mondays baptisé Madchester Rave On, désigne un mouvement underground anglais de la fin des années 80 qui eut son moment de gloire en regroupant des artistes provenant, bien entendu, de cette ville et qui avaient pour goût le mélange du rock et de la house recouvert d'arrangements psychédéliques. De quoi rappeler que la brit-pop n'a commencé ni avec Oasis ni avec Blur mais bel et bien avec ce vinyle jamais égalé : The Stone Roses.


dimanche 23 septembre 2012

Chronique : Aerosmith ~ Toys In The Attic (1975)


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Columbia

Playlist : 1- Toys In The Attic / 2- Uncle Salty / 3- Adam's Apple / 4- Walk This Way / 5- Big Ten-Inch Record / 6- Sweet Emotion / 7- No More No More / 8- Roud And Round / 9- You See Me Crying

Toys In The Attic est le troisième opus de la bande à Tyler. Produit de la meilleure des manières par Jack Douglas, cet album rock est devenu un classique et le mérite amplement.

 Lorsque l'on demande aux gens ce que leur évoque le nom d'Aerosmith, la plupart répondent aux choix : des lèvres inhumaines, des mélodies mielleuses et trop évidentes des années quatre-vingt-dix, des tennis Adidas - mais ça c'est Run DMC - et au mieux on aura droit au refrain sur la fille Tyler (oui, celle qui joue dans Le Seigneur Des Anneaux) qui est magnifique ou horrible selon les points de vue. Eh bien, tout cela est vrai mais à une certaine époque le groupe de Boston était surtout connu pour autre chose car il savait faire des disques d'une efficacité tonitruante et aux mélodies inspirées et devinez-quoi ? Toys In The Attic en fait partie. Alors montons joyeusement au grenier pour suivre le son hard rock bluesy endiablé qui s'en dégage.


lundi 17 septembre 2012

Chronique : Alice Cooper ~ Killer (1971)


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Warner Bos

Playlist : 1- Under My Wheels / 2- Be My Lover / 3- Halo Of Files / 4- Desperado / 5- You Drive Me Nervous / 6- Yeah, Yeah, Yeah / 7- Dead Babies / 8- Killer

Produit par Bob Ezrin, l'album Killer sort en 1971 sur le label Warner Bros. Il comprend plusieurs chansons qui deviendront au fil du temps des hits d'Alice Cooper.

Pour Vincent Damon Furnier alias Alice Cooper, l'année 1971 fut chargée avec pas moins de deux vinyles sortis dans les bacs. En janvier, Love It To Death sur lequel existe un des plus gros tubes du groupe I'm Eighteen est disponible et puisqu'il faut battre le fer de sa ceinture cloutée tant qu'il est encore chaud, Killer sortira dans les bacs en novembre. Comme aux habitudes d'Alice Cooper, le disque tourne autour d'un hard rock/ heavy metal, le tout dans un style totalement théâtral.

vendredi 14 septembre 2012

Chronique : Dennis Brown ~ Words Of Wisdom (1979)


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Gibbs

Playlist (première édition vinyle) : 1- So Jah Say  / 2-Don't Feel No Way / 3- Words Of Wisdom / 4- Should I / 5- Money In My Pocket / 6- Jah Love / 7- Black Liberation / 8- Rasta Children / 9- Drifter / 10- Ain't That Loving You

Dixième opus de l'auteur-compositeur-interprète jamaïcain Dennis Brown, Words Of Wisdom est un album de reggae superbement produit, et si le succès ne fut pas au rendez-vous à sa sortie il est de nos jours mythique.

 Dennis Emmanuel Brown est né en 1957 à Kingston en Jamaïque. Très vite ce génie précoce du reggae monte sur scène et enregistre ses premières compositions. Il enregistra notamment en 1969 une trentaine de chansons en deux jours au studio de Sir Coxsone, c'est dire à quel point il pouvait être prolifique. Pour prendre un exemple concret, Dennis Brown, ce n'est pas moins de 78 albums sur 37 labels différents, difficile de faire mieux !
Deux ans plus tard, celui qu'on surnomme alors Wonder Boy, âgé de quatorze ans, enchaîne les succès sur son île que ce soit en solo ou avec ses deux groupes les Fabulous Falcon et Soul Syndicate. Il collabore avec les plus grands producteurs de Jamaïque, signe ses propres compos ou reprend des titres mondialement connus comme Black Magic Woman des Fleetwood Mac. En 1974 il enregistre pour Joe Gibbs, puis part dans la foulée en Angleterre sur les traces de Bob Marley, l’accueil est tellement élogieux qu'il en profite pour faire une tournée. Un an plus tard il regagnera ses terres, enchaînant encore et toujours les sorties d'albums et de singles. 
En 1977 paraissent deux de ses disques qui deviendront ses œuvres les plus célèbres. Tout d'abord Visions Of Dennis Brown qui sort en février sur le label Gibbs et qui fait un carton en Angleterre dès les premiers jours de mise en rayon. Deux mois plus tard c'est au tour de Wolf & Leopards de sortir, certains Jamaïcains déçus de l'exil de Bob Marley à Londres proclament Dennis Brown " Crown Prince of Reggae " (Prince couronné du reggae), et même Marley ira jusqu'à dire que Brown est un de ses chanteurs préférés. 

mercredi 12 septembre 2012

Chronique : Shangri-Las-65 ! (1965)


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Red Bird


Playlist : 1- Right Now And Not Later / 2- Never Again / 3- Give Us Your Blessings / 4- Sophisticated Boom Boom / 5- I'm Blue / 6- Heaven Ony Know / 7- The Train From Kansas City / 8- Out In The Streets / 9- What's A Girl Supposed To Do / 10- The Dum Dum Ditty / 11- You Cheated, You Lied / 12- The Boy

Groupe vocal formé exclusivement de filles, les Shangri-Las sortent en 1965 sur le label Red Bird leur deuxième album qui fleure bon les histoires d'amour adolescentes et les voix mielleuses... mais pas que !

 Les Shangri-Las se sont connues dans un lycée du Queens à New York. Le groupe est constitué de deux paires de sœurs : les jumelles Marguerite et Mary Ann Ganser d'un côté, ainsi que Mary et Elisabeth Weiss de l'autre. Bien que mineures en 1965, les jeunes filles signent sur le label Red Bird Record et sortent leur premier opus intitulé Leader Of The Pack qui connaîtra sa petite heure de gloire, puis, la même année, elles sortiront le disque qui nous intéresse dans cette chronique Shangri-Las-65!. Bien qu'elles soient un quatuor en studio, Elisabeth "Betty" Weiss évitait le plus possible les apparitions publiques (concerts ou émissions télé) d'où le fait que le groupe soit souvent cité en trio.
La formation connut suffisamment de succès dans les années soixante pour se produire aux cotés d'artistes tels que les Beatles ou les Dusty Springfield. Fait notable, elles engageront en première partie de certains concerts - qui étaient loin d’être bien organisés - des groupes comme The Sonics ou The Iguana avec un certain d'Iggy Pop dedans. Elles iront même jusqu’à inspirer les New York Dolls. Les ventes d'album n'étant plus au beau fixe, ajouté à cela la fermeture de leur label, les filles se séparent à la fin des années soixante et chacune d'elle retournera à une vie loin des projecteurs.

vendredi 7 septembre 2012

Chronique : Pink Floyd ~ More (1969)


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Emi/Columbia

Playlist : 1- Cirrus Minor / 2- The Nile Song / 3- Crying Song / 4- Up The Kyber / 5- Green Is The Colour / 6- Cymbaline / 7- Party Sequence / 8- Main Theme / 9- Ibiza Bar / 10- More Blues / 11- Quicksilver / 12- A Spanish Piece / 13- Dramatic Theme

Troisième disque des Pink Floyd, More est la bande originale du film éponyme sorti la même année. Malgré tout, on peut considérer cette oeuvre comme un véritable album du groupe.

 Pink Floyd fut contacté en 1969 par le réalisateur français Barbet Schroeder pour son film More. L'histoire du film, pour le résumer dans ses grandes lignes, met en scène un jeune Allemand découvrant les bons et surtout mauvais côtés de la drogue grâce - ou à cause - d'une Américaine. Le cinéaste envoya donc une version quasi définitive du film et le groupe enregistra par-dessus, en huit jours, aux studios Pye dans la ville de Marble Arch. L'album a la particularité d'offrir aux auditeurs un panel plus large qu'à leurs habitudes; en effet les Floyd ne s’arrêtent pas ici à leur sempiternel progressif. Les horizons s'élargissent à l’acoustique, au psychédélique - jusque-là ce n'est pas une réelle découverte - mais le groupe n'hésite pas, par exemple, à lorgner fortement du côté du hard rock avec The Nile Song, sans aucun doute la chanson la plus violente des anglais.
Au dire même de la formation, ils furent ravis du projet et du résultat au point que More, version audio, n'a aucunement besoin des images pour exister (l'inverse n'est d'ailleurs pas vraie). Aussi, ils réitéreront l’expérience quelques années plus tard avec Obscured By Clouds, la bande originale cette fois du film La Vallée du même réalisateur mais avec moins de succès.


jeudi 6 septembre 2012

Chronique : Gong ~ Camembert Electrique (1971)


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BYG Records


Playlist : 1- Radio Gnome Prediction  / 2- You Can't Kill Me / 3- I've Been Stoned Before / 4- Mr Long Shanks O Mother I Am Your Fantasy / 5- Dynamite, I Am Your Animal / 6- Wet Cheese Delirium / 7- Squeezing Sponges Over Policemen's Heads / 8- Fohat Digs Holes In Space / 9- Tried So Hard / 10- Tropical Fish, Selene / 11- Gnome The Second

Derrière ce titre totalement absurde se cache en réalité un excellent disque bourré d'expérimentations musicales allant du prog au psyché en passant par du free jazz. Camembert Électrique mérite d’être découvert au plus vite si ce n'est pas encore fait.

Après avoir fondé le groupe Anglais Soft Machine, David Allen d'origine Australienne se voit interdit de séjour en Angleterre pour cause d'irrégularité de passeport (Il aurait apparemment collé une photo de Bouddha par-dessus la sienne). Contraint de quitter son groupe, il trouve refuge à Paris puis s'entoure de quelques talentueux musiciens et crée Gong


mercredi 5 septembre 2012

Chronique : Nirvana ~ From The Muddy Banks Of The Wishkah (1996)


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Geffen

Playlist : 1- Intro  / 2- School / 3- Drain You / 4- Aneurysm / 5- Smell Like Teen Spirit / 6- Been A Son / 7- Lithium / 8- Sliver / 9- Spank Thru / 10- Scentless Apprentice / 11- Heart-Shaped Box / 12- Milk It / 13- Negative Creep / 14- Polly / 15- Breed / 16- Tourette's / 17- Blew


Sortie deux ans après la mort de Kurt Cobain, From The Muddy Banks Of The Wishkah est une compilation de titres issus de différents concerts. Un objet rappelant à certaines critiques de l'époque que Nirvana était bel et bien un groupe lâchant toute sa puissance en live.

Durant les années d'activité du groupe, aucun album live ne fut disponible dans les bacs. Seule toute une flopée de bootleg était à disposition si on était désireux d'entendre le groupe en concert. Il aura malheureusement fallu attendre la mort du leader de Nirvana pour qu'enfin deux opus voient le jour en deux ans d'intervalle. Le premier est le sublime MTV Unplugged In New York, sorti quelques mois après le prétendu suicide du chanteur et rendant un fort hommage au songwriting brillant de Cobain, démontrant ainsi que le mot grunge pouvait rimer avec subtilité acoustique. Le deuxième n'est autre que ce From The Muddy Banks Of The Wishkah (dont le nom est tiré de la rivière Wishkah où Kurt Cobain aurait soi-disant passé quelques jours, dormant sous un pont, et qui n'est en fait qu'un des nombreux mythes entourant le blondinet) aux accents totalement électriques cette fois. Car oui, Nirvana était avant tout un groupe offrant des performances live surpuissantes et quand bien même le concert n'était pas excellent (et il y en a eu un certain nombre pour être honnête), la fureur électrique résonnait. 

lundi 3 septembre 2012

Chronique : Mano Solo ~ La Marmaille Nue (1993)


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EastWest

Playlist : 1- La Barre Est Dure  / 2- Allo Paris / 3- Je Marche Seul / 4- Sacré Cœur / 5- Chacun Sa Peine / 6- 15 Ans Du Matin / 7- Pas Du Gâteau / 8- Julie / 9- Allez-Viens / 10- Toujours Quand Tu dors / 11- Au Creux De Ton Bras / 12- Le Monde Entier / 13- La Lune / 14- On Boira De La Bière / 15- Trop De Silence

Premier opus du très regretté Mano Solo, La Marmaille nue est sorti en 1993 sur le label EastWest et s'est vendu à sa sortie à seulement 100 000 petits exemplaires. Un chiffre qui ne rend évidemment pas justice à ce magnifique album.


Alors âgé de trente ans et à la suite d'une courte carrière comme guitariste dans le groupe punk les Chihuahua, Mano Solo, fils du dessinateur Cabu, enregistre son premier album. Il en ressort une tendresse à la fois enfantine et noire mais toujours émouvante.


Chronique : Give'Em The Boot (1997)


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Hellcat Records


Playlist : 1- The Brothels (Rancid) / 2- Watch This (The Slackers) / 3- Can't Wait (Hepcat) / 4- New Breed (The Pietasters) / 5- Spirits Of The Streets (The Business) / 6- Los Hombres No Lloran (Voodoo Glow Skulls) / 7- Barroom Heroes (Dropkick Murphys) / 8- Does He Love You (Skinnerbox) / 9- 17 @ 17 (The Upbeat) / 10- Open Season (Stubborn All-Stars) / 11- Beautiful Girl (The Gadjits) / 12- Roots Radicals (Union 13) / 13- Jaks (U.S. Bombs) / 14- Fifteenth And T (Swingin' Utters) / 15- Latin Goes Ska (Skatalites) / 16- Policeman (The Silencers) / 17- Heart Like A Lion (Pressure Point) / 18- Infested (Choking Victim) / 19- No Time (F-Minus) / 20- Playtime (Dave Hillyard And The Rocksteady Seven)


Compilation réunissant vingt artistes de punk et de ska, Give Em The Boot est sortie en 1997 sur le - alors très jeune - label Hellcat Records. Un disque à posséder pour toute sa richesse.

 Hellcat Records est une branche de la maison de disques Epitath Records créée par Brett Gurewitz, le guitariste du groupe Bad Religion. Tim Armstrong, qui lui aussi officie à la guitare mais cette fois dans le groupe Rancid, le rejoint et ils fondent ensemble le label du chat de l'enfer. De nombreux disques naîtront sous la houlette de ces deux pointures du punk californien des années 90, mais l'un de mes préférés reste cette magnifique compilation. Alternant avec brio la brutalité du punk rock et le groove chaloupé du ska, Give'Em The Boot est de bout en bout excellent. Il comprend un bon nombre d'artistes majeurs du genre qui ne cesseront de prouver par la suite leur talent et ce depuis une quinzaine d'années. Il existe, pour l'instant, sept compilations contenant un mini poster. A noter qu'un DVD éponyme est sorti dans le commerce.